NEVERMORE - ♥

●. Je m'appelle Aurore, je suis percée cinq fois aux oreilles, j'ai deux grains de beauté sur le sein droit et le teint mate. Voilà, tu me connais. Non, à vrai dire tu as pris connaissance de détails qui me caractérisent.
Seulement, parmis les centaines de personnes qui passent sur mon blog il n'y a que toi qui as dépensé de précieuses minutes à lire ce semblant de description. Oui, toi seulement, et tu t'étonnes que ma présentation soit grotesque ? Mais la plupart de ces visiteurs ne veulent que des commentaires, et ne recherchent en rien la découverte de belles photos, de beaux personnages. Et puis il y a autre chose. Je ne te connais pas. Je n'ai pas envie que tu me découvres par ce moyen absurde qu'est Internet. Parce que ce sont mes mots que tu lis, mais tu ne prends pas connaissance de ma personne, tu ne connais pas le son de ma voix, tu n'envisages pas mes "mimiques", mes expressions, mes regards, mon attitude, etc. Alors je veux simplement rester une image pour toi. Une image que tu amènages à ta façon. Je pourrai avoir le caractère que tu veux, je pourrai avoir tous les détails qui font que tu m'aimeras comme tu m'imagineras. Restons dans un monde onirique. Une onde de rêverie. Je reste une image.
NEVERMORE -  ♥

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 12:14

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 07:43

Where is my mind ?

 Where is my mind ?
On aimerait partir, mais on peut pas .


Je me lasse de cette banalité. De cette habitude de tout remuer intérieurement et de garder tout jusqu'au dernier moment. Au moment ou ça déborde, ou on devient fou. Ou les pensées s'entassent et s'accumulent.
Ce besoin préssant d'écrire. Ecrire parce qu'en écoutant cette chanson je sens la nostalgie m'envahir totalement, le vide, ce manque, la tristesse, le pathétique me dépiter. De simples notes, annodines, qui sonnent, retentissent à mes oreilles, de façon brutale. Comme un choque, une révélation. Mon coeur se soulève, se recroqueville, se contient. Cette mélodie les ramène devant moi. Je tremble.

Je tremble parce que j'aimerais oublier, j'aimerais enfin me détacher. Oublier toutes ces erreurs et paraitre heureuse, comme les autres. Quand j'entends cette musique, ça me semble impossible. Je n'ai plus de sentiments. Je ne peux plus rien ressentir, et mes larmes. Je n'en ai plus. Je n'en ai plus, je n'en ai pas parce que je n'en ai jamais eu. Je pleure jamais, je ne peux pas. Pour moi ce n'est pas une marque de faiblesse que de verser des larmes, mais je n'arrive pas, tout simplement. Quand j'entends cet air, mon coeur vibre, tremble. La solitude me pèse.Non, pas cette solitude de célibat, mais ce sentiment que tout le monde vous abandonne, alors que tout le monde vous entoure. On ne parvient pas à différencier les gens sincères, ceux qui nous suivrons toute notre vie, qui nous ramasserons quand on s'effondrera de tristesse ou de malheur, ceux qui embrasseront nos enfants et qui rieront avec nous tout au long de notre existence de ceux qui sont là pour faire beau, pour parler, pour profiter de nous, et qui ne s'intérressent qu'à eux.Mais heureusement, j'arrive, au bout du compte, à faire le tri, et distinguer ce qu'on appelle les vrais .


A quoi bon se donner un genre ? Jouer un rôle. Faire semblant d'être comme-ci, comme-ca.
J'abandonne.


# Posté le vendredi 26 septembre 2008 15:21

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 16:36

How .

How .


Everybody loves you .



# Posté le samedi 18 octobre 2008 10:34

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 07:44

On s'enfonce de plus en plus dans la médiocrité .

 On s'enfonce de plus en plus dans la médiocrité .

Comme une envie pressente de tourner la page. Non, pas la page suivante de mon existence, qui me fera changer de chapitre, de situation, qui me fera oublier les évènements négatifs qui se déroulent actuellement dans ma vie et me détruisent plus ou moins ; mais la page précédente du temps.
Cette page débordante de vie, de culture, d'émotion, de gens à travers l'espace et les siècles, et qui me transporterait dans le passé. Là ou les voitures n'existaient pas, ou l'idée de progrès techniques n'était pas encore formée. Voyager à travers le temps et l'espace. Cette phrase sonne à mes oreilles merveilleusement bien. Elle résonne comme folklorique. C'est pour moi une révélation dénuée de sérieux. Elle peut être pittoresque. Moi elle me convient très bien et illustre totalement mon désir, mon état d'esprit. Qui est, certe, parfois un peu sordide, désordonné, qui paraît follement extravagant, et qui demeure être le brouillon de mes songes. J'aime cette phrase. Elle semble légère mais traduit exactement ce que je me suis vue rédiger quelques secondes avant. Non, individu, je ne suis pas folle a lier. Je suis simplement une passionnée. Passionnée de tout, de rien, des deux à la fois.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 10:14

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:33

«Sous sa carapace de lâcheté, l'homme aspire à la bonté et veut être aimé. S'il prend le chemin du vice, c'est qu'il a cru prendre un raccourci qui le mènerait à l'amour.» _ J.Steinbeck.

«Sous sa carapace de lâcheté, l'homme aspire à la bonté et veut être aimé. S'il prend le chemin du vice, c'est qu'il a cru prendre un raccourci qui le mènerait à l'amour.»  _      J.Steinbeck.




Et ça devient comme une drogue. Ca me prend à la gorge et je ne peux plus rien y faire. La musique, un art de vivre .





# Posté le mercredi 05 novembre 2008 11:03

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:38

Au secours, j'ai encore perdu la tête. Rituel mensuel habituel répétitif, convulsif et draconien.

Au secours, j'ai encore perdu la tête. Rituel mensuel habituel répétitif, convulsif et draconien.


S'allonger sur son lit les yeux rivés au plafond. Ne plus bouger et attendre. Attendre que ce vide creusé s'en aille. Que l'amertume, le pathétique soient remplacés par l'envie de sourire. Vous savez, cette jolie focette qui se forme au coin des lèvres, ces plis qui se déssinent et donnent au visage un air angélique, ingénu, qui nous apaise et nous rassure quand on l'aperçoit. Les bras écartés, le corps léger, la tête lourde, les pensées confuses, les cheveux en vrac. Il ne reste rien de l'image renvoyée au miroir, quelques secondes avant, de la jeune fille se tenant debout sagement, pieds nus sur la moquette de sa chambre. Mais je pense, mon esprit dérive, mon esprit déraille, débloque, vadrouille dans l'air, dans le néan, parmis les millions d'atomes qui volent, de façon désordonnée dans l'atmosphère. Et moi je me demande pourquoi j'écris ça. Mais quand on est triste, malgré notre combat intérieur et cette frustration qui nous ronge, on se sent apaisé. Et quand mon esprit vagabonde, quand mes pensées se bousculent, je suis dans un autre monde, et mon coeur prend enfin vie.





Photo : EM'.G <3


# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:16

Modifié le samedi 26 septembre 2009 14:32

The seasons have always held their mysteries and wonders, and we mere mortals have been fascinated by them and driven to understand our inter-relationship with the natural world, as we try to discover the spiritual and religious significance of it all.L.M (♪.)

The seasons have always held their mysteries and wonders, and we mere mortals have been fascinated by them and driven to understand our inter-relationship with the natural world, as we try to discover the spiritual and religious significance of it all.L.M (♪.)

Never Weep.

Notre société se forme à travers les spoliations, l'urbanisation et l'industrialisation.
Les humains actuels ne sont plus capables que de forniquer, lire le journal et boire du jus de raisin.
Du jus de raisin non alcoolisé bien évidemment.



# Posté le dimanche 25 janvier 2009 08:57

Modifié le samedi 26 septembre 2009 14:22